Orchies : Christophe Vitoux, manager général, veut assurer le maintien du BCO « le plus vite possible »     

    

    
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                    Orchies. Christophe Vitoux, ex-entraîneur de niveau national, a apporté beaucoup de professionnalisme depuis son arrivée au sein du club orchésien. Alors qu’une mini-trêve permet aux joueurs du BCO de se reposer, nous l’avons rencontré.

Quel beau début de saison !                

« Oui, et pourtant, on partait dans l’inconnu. Mais avec deux fils conducteurs, l’humilité et l’ambition. L’équipe a été reconstituée avec des garanties sur la valeur et la complémentarité des joueurs. Notre ambition est de consolider notre place en Pro B et d’atteindre la Pro A dans un second temps. On avait pris des paris sur certains joueurs qui se sont révélés payants. Fabrice Courcier, en tant que meneur d’hommes et stratège, fait la différence. Pour savoir où aller, il faut savoir d’où l’on vient…

En début de saison, l’objectif était le maintien, maintenant il y a une légère évolution : assurer le maintien le plus rapidement possible avec 14-15 victoires et après… Nous avons des objectifs à long terme mais il faut d’abord gagner les matchs qui se profilent. »

Comment le petit monde du BCO vit-il ces moments ?                

« Les joueurs sont portés par un public remarquable. Contre Souffel, il y avait plus de 4 800 personnes enthousiastes et pourtant on a peiné à s’imposer. Cette réussite populaire doit nous obliger à nous surpasser… On sent un élan et des partenaires qui veulent rejoindre le club et le soutenir. C’est remarquable ! »

Qu’apporte au BCO l’homme de l’ombre que vous êtes ?                

« J’essaie d’amener la connaissance du haut niveau et de faire comprendre l’exigence qu’elle impose pour une progression de tous les jours. Pendant les matchs, on ne me voit pas. Il y a un seul chef d’orchestre, Fabrice, qui connaît parfaitement son travail et que je connais depuis longtemps…

Je n’ai pas besoin d’être sur le banc. Je parle aux joueurs, je les rencontre, je discute avec certains, je corrige, je mets en garde et je réconforte. Là se situe une partie de mon travail. C’est le côté indispensable du management d’une équipe. Du 10 au 30 décembre, on va devoir disputer six matchs (Fos, Denain, Roanne, Le Portel, Angers, Boulazac). Il va falloir soigner les états de forme et travailler avec le staff médical pour que les joueurs puissent encaisser la répétition des matchs et récupérer au mieux. Là encore, c’est mon job… »

J. Ovart